Le blog de maâyana

 

 

 

 

En rouge et noir.

Non pas en noir et blanc.

Cela serait quelque chose de trop schématique.

 

Mais le rouge et le noir…

Pense à Brel. Sors ces quatre lignes de tout le contexte de la chanson :

« Et quand vient le soir,

  Pour qu’un ciel flamboie

  Le rouge et le noir

  Ne s’épousent-ils pas ? »

 

Une relation qui unit deux êtres est faite de ces deux couleurs et de leur paradoxe.

Le feu de la passion.

Le froid de l’inconnu.

Le mariage des deux, c’est la confiance, c’est le respect.

 

Alors, l’inconnu fait chaud au coeur aussi.

Et nous sommes prêt à l’affronter auprès de celui qui nous a donné le feu.

Le feu pour se chauffer. Le feu pour s’ éclairer. Le feu pour aimer.

 

J’ai parfois été cendre. Tu es venu pour ranimer les braises qui couvaient tout en dessous et dont je ne sentais plus moi-même l’existence.

 

Que dire de la glace ? Sinon qu’elle est quelquefois le meilleur moyen de piquer au vif.

 

Tu es par moments cette glace lorsque se marie l’inaccessibilité pour Toi, le tout abandonner pour moi. Et c’est encore une glace qui brûle.

De feu d’enfer, de besoin, de dépendance

 

Le rouge. Le noir.

Le feu. La glace.

 

 

Dim 7 sep 2008 1 commentaire
..rouge, noir.... feu glace... tu aimes tant jouer des extrèmes, chère G..... et pourtant je suis persuadé que ton devenir sera.... rose
JB - le 07/09/2008 à 07h10